La vraie valeur du sommeil

Beaucoup d’entre nous ont découvert qu’une bonne nuit de repos est la meilleure façon de faire face au stress, de résoudre des problèmes ou de se remettre d’une maladie. Le sommeil obéit à des cycles d’activité cérébrales naturels et consiste en deux phases principales : le sommeil paradoxal (REM), au cours duquel les rêves se produisent, et le sommeil lent (NREM).

Le rôle du sommeil et des rêves

De récents travaux ont montré que pendant le sommeil lent (NREM, sans rêve), le corps réparait et régénérait les tissus, consolidait les os et les muscles et semblait renforcer le système immunitaire. Plus nous vieillissons, plus le sommeil lent (NREM) est réduit : les moins de 30 ans bénéficient d’environ deux heures de repos réparateur, tandis que les plus de 65 ans n’en ont qu’à peine 30 minutes. Certains experts affirment que la découverte d’un moyen de maintenir ce type de repos pourrait retarder le processus du vieillissement. Le sommeil paradoxal (REM, rêves) ferait office de soupape de sécurité psychologique, aidant à traiter des événements inconscients et des problèmes émotionnels. Le fait que les gens privés de longues nuits deviennent distraits et désorientés a fait penser que le sommeil paradoxal aiderait à consolider la mémoire, mais si l’on est certain que tout le monde rêve, la question de savoir pourquoi l’esprit crée de telles images reste encore posée. Certains chercheurs pensent que ces images sont des accès aléatoires et insignifiants d’activité neuronale, tandis que d’autres croient qu’elles sont étroitement liées à la vie réelle, établissant des connexions affectives entre le passé et le présent qui aideraient à résoudre les conflits. Les psychanalystes ont toujours considéré les rêves et leurs interprétations comme une fenêtre sur la vie intérieure des patients : ils recommandent de noter rapidement les détails d’un rêve au réveil pour analyser leur éventuelle signification. Une autre théorie suggère que le sommeil paradoxal (REM) stimule des réseaux nerveux du cerveau afin de prévenir l’atrophie. Le sommeil paradoxal (REM) représente 50 à 90 % du repos du fœtus dans l’utérus, où il n’y a pas suffisamment de stimulation externe pour que les circuits nerveux mûrissent indépendamment, alors qu’il représente 25 % chez l’adulte.

Quels sont nos besoins de sommeil ?

Cela dépend de l’individu et décroit avec l’âge. Certains chercheurs affirment que nous avons besoin de 9,5 à 10 heures de repos. D’autres estiment que si 6 heures sont le minimum pour ne pas se sentir fatigue, 7 à 8 heures suffisent pour la plupart des gens.

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